Haute Normandie


Débat sur la Transition Energétique en HN, retour
4 "débats" ont eu lieu en avril en Haute-Normandie selon un scénario établi:
Interventions de "grands témoins" + interventions de la salle.
On ne peut pas dire que cela a passionné les foules, n'étant guère conviées d'ailleurs...
Une réunion de "synthèse" s'est tenu au CRHN fin mai.

Difficile d'accéder au interventions, puisque seules quelques présentation sont disponibles sur le site du CRHN. Quant aux interventions du public, pas trace!!

  • Le Havre: Débat 1 : Quels choix en matière d'énergies renouvelables ? - 3 avril
    Grand témoins:
    • Fabien Cocart (DG France Watts) : photovoltaïque
    • Yoann Leblanc (directeur Vol-V Biomasse) : biomasse - méthanisation
    • Jacques Gérault (AREVA) : éolien en mer
    • Sébastien Windsor (président Chambre d'agriculture de Seine-Maritime) : ENR en agriculture et ENR d’origine agricole
    • Bernard Tardieu (président de la commission énergie et changement climatique de l'Académie des technologies)
    • Johan Leblanc : Quels choix en matière d’énergies renouvelables ?
  • Val de Reuil: Débat 2 : Comment aller vers l'efficacité et la sobriété énergétiques ? - 4 avril
    Grand témoins
    • Frédéric Sanchez (président de la CREA) : écomobilité
    • Michel Fremont (cogérant de la coopérative d'étude et de conseil) : consommation sobre en énergie
    • Christophe Boclet (président ATEE) : efficacité et sobriété dans l’industrie
    • Jean Delsey (président du groupe Energie et Transport du PREDIT)
    • Maïté Cacaux (Ingénieur ADEME) : bâtiments PREBAT
  • Saint-Martin en Campagne Débat 3 : Quelle trajectoire et quels scénarios pour atteindre le mix énergétique en 2025 ? le 10 avril
    • Bernard Laponche (physicien nucléaire, co-fondateur de « Global chance »)
    • Alban Verbecke (Directeur du Centre Nucléaire de production d’électricité de Penly)
    • Gérard Granier (Conseiller économique et social de Haute-Normandie)
    • Pascal Manuelli (Expert, groupe Total)
    • Adelin Duterque (Direction de la stratégie et du développement, GDF-Suez)
    • Bernard Tardieu (président de la commission énergie et changement climatique de l'Académie des technologies)
  • Evreux Débat 4 : Quels coûts, quels bénéfices et quels financements ? 15 avril
    Grand témoins
    • Jean-Louis Destans (Député et Président du Département de l’Eure)
    • Jean-Claude Gaillot (Président du Directoire de la SEM Energies POSIT’IF)
    • Eric Neyme (Président de la Filière Energies Haute-Normandie)
    • Gérad Lissot (Président du CESER de Haute-Normandie)
    • Pierre Radanne, expert dans les politiques énergétiques nécessaires, fondateur de « Futur Facteur 4 »
  • CO-CONSTRUCTION DE LA SYNTHESE REGIONALE Réunion de synthèse 29 mai 2013 : présentation et échanges sur le pré-rapport


Réflexions

  1. Le document de " synthèse " souffre du fait qu'il épouse la linéarité des 4 débats d'une part et se contente d'en reprendre quelques éléments énoncés par certains " grands témoins ",en en ignorant d'autres, ainsi que des contributions orales ...
    En ce sens il n'est pas une synthèse cohérente de propositions structurées. Il ne s'agit pas d'un scénario construit , mais une suite un peu cacophonique de remarques parfois peu justifiées du genre" il est à noter que hors raffineries, la production d'ENR en HN atteindrait 24% en 2020",...(à ce compte-là, on pourrait tout aussi bien dire "Hors raffineries, centrales nucléaires, centrales à charbon, etc... la production d'ENR est de 100%")

  2. S'il relève d'un scénario, ce qui reste à démontrer, c'est l'horizon 2030 qui revient le plus souvent. Aucune justification n'en a été faite. Le plus gênant c'est que les 2 horizons officiels, correspondants à des engagements actés,
    ▪ le 3fois 20, 2020 (engagement européen énoncé en 2007 et adopté en 2008), repris dans loi Grenelle
    ▪ le facteur 4 (engagement international en 2003) également repris dans la loi Grenelle

    sont cités de manière anecdotique, ce qui a permis d'éviter de faire le point " en dynamique " et de constater le retard pris par la France en général et la Région en particulier. (Pour mémoire, ces 2 engagements prennent pour référence ... 1990!!)
    Quant à l'horizon 2025, il apparaît de manière surréaliste dans le titre du débat 3, sans être cité une seule fois ailleurs

  3. Le plan de ce document ne permet pas de conditionner les ENR et le mix énergétique sur le socle de l'efficacité et de la sobriété énergétique, volet qui s'intercale sans lien pages 8 et 9 et ressasse quelques mesurettes: " label territoire à performance énergétique ", " introduire l'éducation énergétique... ", " compteurs intelligents... ",...
    Pour rappel, la loi Grenelle fixe à une baisse de 20% d'ici 2020, la consommation d'énergie.
    Lors de l'audition d'experts par le comité de pilotage national, il a été conclu que l'objectif de diviser par 4 les émissions de GES en 2050 implique une division par 2 de la consommation d'énergie (avec priorité au bâtiment et aux transports)

  4. Tout comme le scénario negawatt l'a fait(jamais cité alors qu'il s'agit de la référence la plus complète depuis 10 ans en France comme scénario de Transition Energétique) ce rapport aurait du s'en tenir à évoquer des technologies fiables et ayant fait leur preuve.
    Au contraire, il s'aventure sur des technologies sujet à caution (cad non opérationnelles et si elles le deviennent , ce qui reste à prouver, ce n'est pas avant un horizon plus que lointain, et de toute façon économiquement incertaines): captage de CO2, hydrogène,... ce qui revient à faire de la science-fiction.

  5. Enfin le chapitre mix énergétique est un pêle-mêle à la gloire du nucléaire au lieu de réfléchir à la sortie du nucléaire ( réacteurs qui auront respectivement 45 ans pour Paluel et 40 ans pour Penly en 2030) présenté comme " une infrastructure énergétique maitrisée " et un " socle de production ". De même pour la pétrochimie " axe fort de l'économie régionale ", tellement fort que le bassin d'emplois du Havre dont la pétrochimie est la "locomotive" caracole a un taux de chomage de 13,1% (3 points au dessus de la moyenne nationale et 1,5 point au dessus de la moyenne régionale)
    Le mix est vu comme un empilement de production d'énergies où les ENR ne font que s'ajouter au " socle " existant. Ce qui n'est en rien une Transition Energétique qui, au contraire, doit nous sortir des ressources fossiles et fissiles
    Mais là est le vrai problème: qu'entend-t-on par transition énergétique? Selon un intervenant au débat n°1 au Havre: " la transition énergétique, on en a toujours fait... "!! Ah bon!
    En réalité ou bien, le terme de transition énergétique est rangé au rayon "effet de communication", et subi le même sort que le terme de "développement durable" qu'on nous a servi à toutes les sauces, les taches en prime. Ou bien, c'est un constituant de la transition écologique qui permet de changer de société!!

     


Transition énergétique: le scénario negawatt
L’effet net sur l’emploi du scénario négaWatt est positif
Publié le 23/05/2013

Grâce à une récente étude du CNRS-Cired, l’association négaWatt montre que l’application de son scénario créerait beaucoup plus d’emplois qu’il n’en détruirait. Une grosse pierre dans le jardin de ses opposants…

Même en restant le plus objectif possible, il est difficile de ne pas dire que les spécialistes de l’association négaWatt ont pris un train d’avance sur les autres grâce à la précision de leurs travaux. Les résultats énergétiques du scénario négaWatt, totalement réactualisés en 2011 par rapport à 2006, le sont encore à l’occasion du débat national sur la transition énergétique (voir encadré). Et l’association prévoit de publier bientôt une analyse sur les coûts et les modes de financement de cette transition. Un travail de fourmi enrichi fin mars par une étude de l’économiste de l’environnement Philippe Quirion sur l’impact en termes d’emploi d’une mise en œuvre du scénario négaWatt. Chargé de recherche au CNRS-Cired (Centre international de recherche sur l’environnement et le développement), il avait déjà réalisé en 2008 une première analyse du scénario de 2006 pour le compte du WWF. L’approche économique a été faite cette fois-ci en relation avec les spécialistes de négaWatt afin de “coller” aux détails de leur scénario et de le comparer au scénario tendanciel des mesures déjà prises (1). Elle montre que l’effet sur l’emploi d’une telle politique basée sur sobriété, efficacité énergétiques et énergies renouvelables créé 235 000 emplois supplémentaires en 2020 par rapport au tendanciel et 632 000 en 2030...

A lire dans Energie Plus n°506 du 15 mai 2013


L'étude complète: "L’effet net sur l'emploi de la transition énergétique en France : Une analyse input-output du scénario négaWatt", Philippe Quirion
télécharger/download : CIREDWP-201346.pdf (PDF, File Size : 1,4 Mo)

Les experts de negawatt: des farfelus?
membres de negawatt



Débat sur la Transition Energétique

La conférence environnementale de septembre 2012 a posé les fondements du débat. L’échelon régional a été retenu pour l’organisation dans les territoires et la mise en cohérence avec les actions déjà entreprises localement. De février à fin mai, une phase de participation grand public est ainsi engagée, au plus près des citoyens : séminaires, débats et auditions publics aux niveaux national et régional, forums citoyens... Pendant cette phase, les Régions en lien avec l’Etat organisent des débats sur la transition énergétique au sein des territoires, et assurent un cadre de cohérence à l’ensemble des initiatives locales.

L’objectif est de proposer un cadre de débat ouvert, associant fortement les acteurs, les territoires et les citoyens, pour favoriser l’appropriation des enjeux de la transition énergétique et donc l’implication du plus grand nombre.

L’architecture au plan national en trois points:

  • Le conseil national du débat est composé de sept collèges(parlementaires,employeurs, syndicats de salariés, ONG Environnementales, autres personnes morales, élus locaux, Etat).
    Il a été chargé de fixer les orientations du débat et le calendrier ;
  • Le comité de pilotage veille au respect des règles du débat ;
  • Le secrétariat général du débat, qui fait fonction de centre de ressources, a pour rôle de coordonner les instances mises en place pour organiser le débat : 􏰀
    • un groupe d’experts,
    • un comité citoyen, 􏰀
    • un groupe de contact des entreprises de l’énergie,
    • un comité de liaison du débat décentralisé, composé des représentations nationales d’élus et d’associations spécialisées, dont la mission est de suivre les débats dans les territoires, d’harmoniser les synthèses qui en résultent, de superviser un bilan.

Planning

  • Septembre 2012 : point de départ avec la conférence environnementale
  • De mars à mai 2013 : les débats territorialisés sont organisés
  • Juin 2013 : chaque Région élabore la synthèse des débats organisés sur son territoire,
  • Juillet 2013 : Le secrétariat général du débat collecte et traite les différentes contributions pour en réaliser la synthèse finale,
  • Septembre 2013 : après le recueil de l’avis comité de pilotage, le Conseil national du débat délibèrera sur la synthèse finale et émettra des recommandations,
  • Automne 2013 : la Loi de programmation pour la transition énergétique sera élaborée

Le débat en Haute-Normandie

4 grandes questions, traduites par des réunions thématiques, ont été identifiées par le conseil national du débat. La Région organise ainsi 4 débats dans les territoires des agglomérations du Havre, d’Evreux, de Seine-Eure et du pays dieppois les 3, 4, 10 et 15 avril prochain.

  • LE HAVRE: 3 avril au Havre, à l’ISEL, quai Frissard : quels choix en matière d’énergies renouvelables et de nouvelles technologies de l’énergie et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?;


Quelle transtion écologique en Haute Normandie?
Convention régionale des écologistes
6 avril ROUEN, Université site Pasteur

PROGRAMME

  • 9h30: ACCUEIL

  • 10h: INTRODUCTION par Laetitia Sanchez, Secrétaire Régionale, EELV Haute-Normandie

  • 10h15/12h15 : LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE — PLÉNIÈRE - Restitution du Forum «La transition énergétique dans nos territoires, pour- quoi et comment ?» par Véronique Bérégovoy, Vice-présidente EELV de la Région Haute- Normandie, en charge de l’environnement et du Plan Climat-Energie — TABLE RONDE - Les coûts et financements de la transition énergétique, en présence de Jean Desessard, Sénateur EELV de Paris

  • 12h15/14h00 : REPAS (sur inscription)

     

     

     

     

     

     

     

  • 14h00/15h45:ATELIERS
    • ATELIER 1 - Se déplacer
      • La LNPN, quelle actualité ?, avec Pierre Louvard, Conseiller municipal de Rouen
      • Le Contournement Est
      • Rouen-Evreux par le rail, avec Gilles Fraudin, Commission régionale Transports EELV
    • ATELIER 2 - La qualité de l’eau en Haute-Normandie en présence de François Veillerette, Porte-parole de Générations Futures
      • SDAGE et Directive cadre sur l’eau, avec Paul Ferlin, Haute-Normandie Nature Environnement
      • L’eau potable dans notre région, avec Pascal Magoarou, Vice-Président de la CREA
      • Une politique municipale de l’eau, pour un début de solution, avec Jérôme Bourlet, Conseiller régional EELV
      • Présentation du cas de Bolbec, avec Jean-Marc Orain, Groupe Local Caux Seine
  • 16h00/17h30 : RESTITUTION DES ATELIERS EN PLÉNIÈRE par François Veillerette pour l’Atelier 2 et Gilles Fraudin pour l’Atelier 1
  • 16h00/17h30 : PLÉNIÈRE avec Pascal Durand, Secrétaire National EELV
  • 19h30... : SOIRÉE FESTIVE

2010-2012 : point d’étape des élu-e-s EELV de la Région Haute-Normandie

Les deux premières années de mandat de la majorité régionale, et parmi elle, du groupe des élu-e-s écologistes, ont été marquées par un accompagnement déficient de la précédente majorité nationale et une forte incertitude sur l’avenir des collectivités. Le changement de majorité change la donne avec le projet de réforme des collectivités territoriales, qui va sans doute renforcer le rôle des Régions dans les années à venir.

Cette rentrée 2012 a donc été l’occasion pour les élu-e-s EELV de la Région Haute-Normandie de faire le bilan des politiques qu’ils et elles ont mis en œuvre ou soutenu au Conseil régional. Ces réflexions ont été réunies dans une nouvelle publication intitulée « 2010-2012 : point d’étape » que les élu-e-s ont présenté officiellement lors d’une conférence de presse le 15 octobre 2012.

Des avancées significatives ont été obtenues : L’observatoire de la biodiversité voit enfin le jour, la politique de biodiversité se structure autour du Schéma Régional de Continuité Ecologique (SRCE). La politique d’économie d’énergie s’intensifie avec la mise en place du chèque Energies, la question des énergies régionales de demain est à l’honneur avec le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE), en cours de rédaction. Sur le projet de liaison ferroviaire nouvelle Paris-Normandie, les écologistes ont su faire entendre leurs options, responsables et répondant aux réels besoins des usagers. La politique agricole de la Haute-Normandie évolue dans le bon sens. Les créateurs et les repreneurs d’entreprises en SCOP/SCIC bénéficient d’un euro de la Région pour chaque euro investi dans le capital de la coopérative, grâce au dispositif REGION COOPERATIVE, opérationnel depuis quelques mois. Le groupe se félicite également que la Région mette des moyens importants pour soutenir les deux projets de salles de musiques actuelles, à Evreux et au Havre, et qu’elle ait décidé une évaluation globale de ses politiques culturelles. Sur l’ensemble de ces sujets, la parole écologiste est portée et relaie les luttes et les propositions du groupe.
>>>> Bilan_2010-2012.pdf ...
>>>> site des élus EELV du CRHN ...


Evolution de l'emploi en HN et en région havraise


L'emploi salarié dans le bassin du Havre

Synthèse 2010
> 81 734 personnes sont salariées dans le bassin du Havre, soit près d’un salarié seinomarin sur quatre (24,6%). C’est la seconde plus forte proportion dans le département. Le nombre d’emplois salariés augmente en 2010 de 0,2%, soit 186 emplois créés. Cela représente 11,2% des emplois gagnés en Seine-Maritime.
> 22,5% des effectifs salariés sont employés dans l’industrie. L’emploi salarié industriel dans le bassin du Havre a diminué de 3,3% en 2010. Cette baisse est supérieure à celle observée dans le département (-2,7%) ou dans la région (-3,0%)
> Le secteur de la construction totalise 7,9% des effectifs salariés du bassin, il est donc moins présent qu’en région (10,1% en moyenne). En 2010, l’emploi salarié de la construction diminue de 3,1%, soit dans les mêmes proportions qu’à l’échelle du département (-3,4%) et de la région (-3,2%).
> 69,6% des effectifs salariés travaillent dans le tertiaire, en progression de 4,8 points en 10 ans. Les effectifs du tertiaire progressent de 1,8% en 2010, sur le même rythme que ceux du département (+1,9% en moyenne) et de la région (+1,5% en moyenne).


Accident de Penly : grave minimisation des faits par EDF

Communiqué de presse - 13 avril 2012


Le 5 avril 2012 à 12 h 20, un départ de feu a eu lieu sur une des pompes du circuit primaire du réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Penly, suivi quelques heures après d'une fuite d'eau de plusieurs mètres cubes du circuit primaire suite à un défaut sur un joint. La lettre de suite d'inspection de l'ASN relative à cet accident, parue le jeudi 12 avril, fait entrevoir la gravité des événements. Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce l'opacité d'EDF et rappelle la nécessité d'une sortie du nucléaire au plus vite, avant que de tels accidents ne conduisent à l'irréversible.


INSEE, avril 2012: chomage Haute Normandie

Évolution du taux de chômage
(données corrigées des variations saisonnières)


>>>> insee


Haute-Normandie : Le chômage en hausse de 7,5% sur un an
[26 mars 2012]

En Haute-Normandie, la hausse du chômage entre février 2011 et février 2012 est de 7,5%. Sur cette même période, l'augmentation du nombre de demandeurs d'emploi est de 6% sur l'ensemble du territoire. En effet, le chômage a progressé en février, en France, pour le dixième mois consécutif pour atteindre 2,867 millions de personnes, soit 6.200 de plus qu'en janvier (+0,2%), a annoncé lundi le ministère du Travail. En incluant ceux qui exercent une activité réduite, 4,278 millions de demandeurs d'emploi au total cherchaient un travail, soit une hausse de 20.400 personnes (+0,5%), selon ces chiffres de la Dares.
>>>>article France Soir

 

 

 

 

 


LNPN, Ligne Nouvelle Paris Normandie

Les écologistes en sont convaincus de longue date : le train est un transport d’avenir parce qu’il répond aux enjeux conjugués des crises énergétiques, sociales et environnementales. La question est de savoir si la Ligne nouvelle Paris-Normandie est la réponse la plus efficace à ces enjeux.

Bien que le projet de LNPN ne soit plus celui d’une ligne à grande vitesse (LGV) à proprement parler, l’imaginaire qui a guidé la définition du projet est resté imprégné des mythologies de la grande vitesse qui fascine les décideurs publics. Persuadés des propriétés fantastiques de celle-ci, ils supposent ainsi qu’elle amènera avec elle développement économique, emploi et attractivité, sans que cela ait d’ailleurs besoin d’être, ni démontré, ni même argumenté.

Pour Europe Ecologie – Les Verts, le débat public doit interroger ces fausses évidences, posées comme indiscutables à force d’être répétées sans jamais être véritablement soumises à un examen critique. Tout autant, il devra permettre d’examiner des questions qui, jusqu’ici, n’ont fait l’objet d’aucune réponse claire ou définitive : coûts globaux de l’infrastructure, modèle de financement, impacts sur les territoires et sur l’environnement, desserte des gares intermédiaires, prix et modalité de la billettique… suite...

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