Sortir du Nucléaire

coût par MWh

  • cour des compte

    Un coût de production global qui va augmenter

    La production d'électricité nucléaire est une industrie très capitalistique à cycle long pour laquelle le coût du capital est une variable qui a un impact très significatif sur le calcul du coût global. En prenant en compte la rémunération du capital, selon la méthode dite du coût courant économique, qui reflète l'ensemble des coûts sur toute la durée de fonctionnement du parc et permet des comparaisons entre modes d'énergie, le coût moyen du MWh produit s'élève à 49,5 € avec les données de 2010.

    La Cour montre que si l'impact de l'évolution des charges futures liées au démantèlement et à la gestion des déchets est limité, à l'inverse l'évolution des investissements de maintenance est nettement plus sensible, de l'ordre de 10% du coût moyen.
    article enerzine sur le rapport de la cour des comptes |
    rapport

     

  • LES COUTS DE DIFFERENTES FILIERES DE PRODUCTION ET D’ECONOMIE D’ELECTRICITE
    B. Dessus, Global Chance

    8 avril 2012

    "Dans le cas du parc nucléaire actuel, la Cour des comptes a ainsi montré que coût du MWh atteignait un coût de l’ordre de 54 € / MWh, avec une marge d’erreur qui tient aux difficultés d’estimation des mesures de sûreté post Fukushima, du démantèlement des installations et de la gestion stockage des déchets.
    Si on y ajoute les frais de recherche publique (estimés à 3 8 Milliards €) le coût total atteint 69 € /MWh.
    La Cour s’est livrée au même type d’expertise pour l’EPR et fournit une fourchette de coûts de 70 à 90 € / MWh pour le réacteur de Flamanville.
    "
    etude pdf

  • Rapport du Sénat
    Électricité : assumer les coûts et préparer la transition énergétique
    Rapport de M. Jean DESESSARD, fait au nom de la Commission d'enquête sur le coût réel de l'électricité n° 667 tome I (2011-2012) - 11 juillet 2012
    documents

 


Le nucléaire français de plus en plus sujet aux erreurs humaines
5 mars 2013

Une des principales causes des accidents nucléaires est le "facteur humain", c’est-à-dire les erreurs commises par les opérateurs des centrales. Or les rapports officiels montrent une multiplication de ces erreurs humaines dans les centrales françaises.
suite site Reporterre


"La facture de l'EPR devrait encore augmenter d'ici à 2016"
Le Monde.fr | 04.12.2012 Propos recueillis par Audrey Garric

L'annonce par EDF, lundi 3 décembre, d'un nouveau surcoût de 2 milliards d'euros pour la construction de l'EPR de Flamanville (Manche), portant la facture de ce projet de réacteur nucléaire de troisième génération à 8,5 milliards, a ravivé le débat entre pro et anti-nucléaires.

Bernard Laponche, physicien et polytechnicien, qui a participé à l'élaboration des premières centrales nucléaires françaises en tant qu'ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique, avant de dénoncer les dangers de l'atome, déplore un "véritable gouffre financier" et plaide pour la réintégration des "véritables coûts du nucléaire" dans le tarif de l'électricité.

Comment réagissez-vous au nouveau surcoût du chantier de l'EPR de Flamanville ?

Bernard Laponche : L'EPR est un véritable gouffre financier. C'est un chantier mal mené, dont la construction présente de nombreuses défaillances – inadmissibles pour un ouvrage d'une telle ampleur et potentiellement dangereux – qui conduisent à une réévaluation régulière des coûts.
Et la facture devrait encore augmenter d'ici à 2016 [date prévue de mise en service]. L'Autorité de sûreté nucléaire continue en effet d'adresser des demandes à EDF, pour améliorer ou réparer des éléments de la construction. Surtout, le prix du chantier a presque triplé par rapport à l'estimation initiale [3,3 milliards d'euros en 2005] alors qu'EDF n'a pas encore entamé la partie sensible, à savoir les installations nucléaires. On devrait donc arrêter les frais aujourd'hui.
>>>> interview Le Monde ...

 


Première nationale : EDF condamnée pour ses manquements à la réglementation nucléaire
C’est une première ! Lundi 3 décembre, EDF a été condamnée par la Cour d’appel de Toulouse à 4000 euros d’amende pour de multiples négligences ayant conduit, en janvier 2010, au déversement de 450 litres d’effluents radioactifs dans le milieu naturel par la centrale nucléaire de Golfech. Une condamnation qui ouvre la voie à bien d’autres…

© EDF 2010

Les deux réacteurs de la centrale de Golfech sont situés sur les berges de la Garonne, entre Agen et Toulouse et à environ 40 km de Montauban.

Janvier 2010 : déversement radioactif dans l’environnement

En janvier 2010, selon une auto-estimation d’EDF, 450 litres d’effluents radioactifs provenant de la centrale de Golfech ont été accidentellement déversés dans le milieu naturel. À la suite de cet évènement grave, du tritium a été découvert dans la nappe phréatique sous la centrale. Bien que la composition exacte du rejet intempestif ne soit pas précisément déterminée, il est établi que ce dernier comportait de nombreux autres radioéléments en plus du tritium.
Après enquête, il s’avère que ce déversement a été causé par un enchaînement de défaillances techniques au sein de la centrale.
Des manquements à la réglementation technique pour la première fois sanctionnés
Face à cette pollution inacceptable du milieu naturel, le Réseau "Sortir du nucléaire", France Nature Environnement Midi-Pyrénées et les Amis de la Terre Midi-Pyrénées, soutenus par de nombreuses associations locales, ont décidé de porter plainte. Le Parquet n’ayant pas engagé de poursuites, EDF a été citée directement devant les juridictions.
Le 29 mars 2012, le tribunal de police de Castelsarrasin a relaxé EDF, en dépit des réquisitions du procureur. Les associations et le Parquet ont fait appel de cette décision. L’audience devant la Cour d’appel de Toulouse a eu lieu le 1er octobre 2012. L’avocat général, représentant du Ministère public en appel, a requis une condamnation pour deux des trois infractions soulevées par les parties civiles. L’affaire a été mise en délibéré et le verdict a été rendu le 3 décembre 2012. EDF a été reconnue coupable de deux infractions et a été condamnée à payer 2000 euros d’amende pour chacune et à reverser 1500 euros de dommages et intérêts à chacune des parties civiles.
Cette condamnation relative à des problèmes d’application de la réglementation technique en matière nucléaire est une première ! Le Réseau "Sortir du nucléaire" se félicite donc de ce verdict et espère qu’elle marquera un tournant dans la jurisprudence en ce domaine, pour mettre fin à l’impunité des pollueurs.
>>>> Retrouvez tout l’historique de cette procédure ...

 


EDF : la facture de l'EPR s'envole
Le chantier du réacteur de troisième génération de Flamanville s'élèvera finalement à 8,5 milliards d'euros, a annoncé EDF.
3 décembre 2012

La facture de l'EPR de Flamanville s'envole. Le coût final du réacteur de troisième génération, actuellement en construction à Flamanville (Manche), s'élèvera finalement à 8,5 milliards d'euros, a annoncé lundi soir EDF. À l'origine, ce nouveau réacteur était estimé à 3,3 milliards d'euros. La dérive de ce chantier majeur pour l'électricien dépasse donc les 5 milliards d'euros.

Par ailleurs, c'est toujours avec 4 ans de retard que la mise en service est prévue...en 2016.

"Cette annonce enterre la compétitivité de l'EPR face à l'éolien" et "tue aussi la crédibilité de l'EPR à l'export", a déclaré Sophia Majnoni, en charge des questions nucléaires à Greenpeace France. "Voilà qui vient briser le mythe, si cela n'était pas déjà fait, du nucléaire pas cher. Ce sont 8,5 milliards gaspillés et détournés des véritables alternatives. Il faut arrêter les frais et stopper ce chantier qui est absurde", a renchéri auprès de l'AFP Charlotte Mijeon, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire.

 


Manifestation Laval 13/10/201

>>>> site SDN ...

 


Les soucis du nucléaire


ASTRID

Début juillet 2012, à l’occasion de la signature d’un accord entre le CEA et Bouygues Construction, un projet nucléaire bien discret est sorti de l’ombre : le réacteur Astrid. Ce prototype est le représentant de la fameuse « 4ème génération » de réacteurs : une étiquette bien moderne pour un projet qui, pourtant, n’a rien de fondamentalement nouveau. Quelles sont les caractéristiques d’Astrid ? Pourquoi l’industrie nucléaire y tient-elle autant ? Et quels sont les risques et les déboires liés à ce projet chimérique ?

 


Les centrales sous la menace du changement climatique
Jeudi 07 juin 2012

Fukushima l'a dramatiquement prouvé : les centrales électriques sont impuissantes face aux éléments naturels. De manière bien moins violente, mais tout aussi inquiétante, elles se révèlent de plus en plus vulnérables alors que le climat se réchauffe. L'augmentation de la température des eaux et la réduction du débit des fleuves, dans lesquels elles puisent d'importants volumes pour se refroidir, vont ainsi menacer à l'avenir le fonctionnement des centrales nucléaires et au charbon d'Europe et des Etats-Unis, confirme une nouvelle étude publiée lundi dans la revue Nature Climate change et citée par Reuters.
>>> article Le Monde


Scénario de sortie du nucléaire de l'Allemagne:
l’Allemagne n’a pas eu recours au charbon pour compenser l’arrêt de 8 de ses 17 réacteurs en 2011

"La fin du nucléaire en Allemagne passe par le charbon", titrait en octobre dernier Le Monde, relayant une idée très généralement répandue. Faux ! affirme Andreas Rudinger, chercheur à l’Iddri, Institut du développement durable et des relations internationales, qui vient de plancher sur le sujet. "En volume, la production d’électricité à partir de houille et de lignite est restée quasiment stable en Allemagne l’an dernier, avec une hausse de 1,7%, selon les chiffres que vient de publier l’industrie énergétique allemande (AG-Energiebilanzen 2011)".

L'IDDRI (SciencesPo) montre par A + B que l'Allemagne n'a pas augmenté son recours au charbon, ni au gaz, pour compenser l'arrêt de 8 de ses 17 réacteurs nucléaires.


La décision responsable du gouvernement allemand de fermer 8 des 17 réacteurs nucléaires suite à la grave catastrophe nucléaire de Fukushima correspond à un trou de 32,5 TWh d'électricité à combler. Comment a t-il été comblé ?

  1. à 59% (19,2 TWh) par les énergies renouvelables qui ont très fortement augmenté entre 2010 et 2011
  2. à 35 % (11,4 TWh) par une modification du solde exportateur, qui reste cependant positif.
  3. à 6% (1,9 TWh) par une réduction de la demande électrique

sources:


Le gouvernement écossais souhaite l'abandon progressif du nucléaire
L'Ecosse vise une électricité 100% renouvelable en 2020

L'Ecosse parviendra à couvrir, d'ici à 2020, ses consommations brutes en électricité à partir d'énergies renouvelables d'après le projet EGPS (Electricity Generation Policy Statement) révélé le 12 mars dernier par le gouvernement. >>>> article Enerzine.com ...

  Le pays n'envisage pas de construire de nouvelles centrales nucléaires. Selon les prévisions du ministère de l'Energie, la facture annuelle d'électricité verte sera inférieure à ce qu'elle est aujourd'hui.
>>>> article La Tribune ...


Action nationale :
5 minutes contre le nucléaire !

 

 
A l'appel de 12 organisations (Attac, Confédération Paysanne, Biocoop, Greenpeace, ...), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février, 11 mars, 26 avril et 4 mai prochains.

Cette action nationale a pour but :

  • de commémorer les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl,
  • de protester contre la politique énergétique de l’État français qui n'a de cesse de soutenir encore et toujours le nucléaire.

>>>> site www.cinqminutescontrelenucleaire.fr

 


Nucléaire/Allemagne : l'AFP invente un redémarrage de centrales

Evidemment, le Figaro s'est empressé de reprendre cette "bonne" nouvelle

  1. >>>> article du Figaro du 8 février
  2. >>>> article arretsurimages.net
  3. >>>> rectificatif du Figaro du 9 février

 

 

 

 


En finir avec l'atome, c'est possible !
Point de vue | 04.01.12 |
par Benjamin Dessus et Bernard Laponche, membres de Global Chance, association d'experts indépendants sur l'énergie et le climat

Depuis toujours, en France, le nucléaire paraissait intouchable. Mais la catastrophe de Fukushima a changé la donne : même dans un pays très avancé, un accident majeur peut se produire ! Et toutes les interrogations jusqu'ici soigneusement évitées émergeaient à nouveau : le risque d'accident majeur bien entendu, mais aussi la production de déchets radioactifs très dangereux et la menace aggravée du risque de prolifération des armes nucléaires. >>> suite de l'article ...


Stress-tests nucléaires : l’ASN recommande le chapelet et la pioche [3 janvier 2012]
"Tout va bien… mais on a quand même du pain sur la planche et on va aussi croiser les doigts, au cas-où."
C’est en substance le résumé des 375 pages hors-annexes du rapport de l’ASN sur les Evaluations complémentaires de sûreté – autrement dit, les stress-tests.
Un rapport "à la louche" dénué de toute rigueur scientifique.

>>> communiqué de presse SDN


L'EPR présente un potentiel de danger considérablement augmenté [16 décembre 2011]

Alors que le processus d'évaluation de la sûreté nucléaire initié après la catastrophe de Fukushima a mis en lumière la nécessité de renforcer la sûreté des sites français, Bernard Laponche revient pour Actu-Environnement sur les risques liés à cette industrie. Ils sont, selon lui, sous-estimés.
>>>> interview Actu-Environnement.com ...

 


Polémiques sur la sortie du nucléaire:

Le lobby nucléaire est monté au créneau, début novembre, contre le risque effroyable d'une sortie du nucléaire, devenu d'actualité après Fukushima et plus récemment avec l'accord PS-EELV.
Sans être exhaustif, on reprend, ici,
  • l'annonce de l'UFE,
  • l'intervention du PDG d'EDF, H. Proglio,
  • le cas de l'Allemagne,
  • et enfin les scénarios de sortie du nucléaire, NEGAWATT et GLOBAL CHANCE.


La sortie du nucléaire selon l'UFE (Union française de l'électricité ) [colloque du 8 novembre 2011] Documents de l'UFE et articles presse

L’UFE, membre du MEDEF, représentait en 2008, directement ou indirectement, plus de 500 entreprises, producteurs, gestionnaires de réseaux, fournisseurs, commercialisateurs d’électricité qui emploient près de 150 000 salariés pour un chiffre d’affaires en France de près de 40 milliards d’euros.
Les membres de l’UFE sont la Compagnie Nationale du Rhône, DK6, EDF, EDF Energies Nouvelles, ENDESA France, ERDF, les Entreprises Locales d’Energie, France Hydro Electricité, POWEO, RTE, la Société Hydro Electrique du Midi, SUEZ, le Syndicat des Energies Renouvelables, l’Union Nationale des Entreprises Locales de l’Electricité et du Gaz.


Henri PROGLIO et l'avenir du nucléaire, 8 novembre 2011] articles presse



Et l'Allemagne?
La sortie du nucléaire en Allemagne s'accompagne t-elle d'une régression économique? d'un accroissement des centrales à charbon? d'une importation accrue d'électricité de France?

  • La France exporte moins d’électricité vers l’Allemagne qu’elle n’en importe ! (données RTE)


    Quand l’Allemagne nous vend de l’électricité, c’est généralement pendant les « pics de consommation » et donc à un prix très élevé. A l’inverse (et cela est dû aux caractéristiques même de la production nucléaire, c'est-à-dire sa grande inertie) nous lui vendons de l’électricité aux heures creuses… la balance commerciale sur l’électricité entre la France et l’Allemagne est donc doublement à l’avantage de nos voisins germanique !
    En effet, L’Allemagne dispose de moyens de production qui permet de s’ajuster à la demande (principalement du thermique) la France dispose de ¾ de nucléaire qui produise en continue la même quantité d’énergie de jour comme de nuit. La nuit (heures creuses) nous produisons donc trop - nous exportons, aux heures de pointes nous ne produisons pas assez - nous importons.



    L'Allemagne a commencé sa sortie du nucléaire en 2002 et l'a poursuivie en 2011 avec l'arrêt de huit réacteurs nucléaires. L'essor rapide des énergies renouvelable lui permet aussi de réduire la part du charbon dans la production d'électricité et de rester un exportateur net d'électricité.

    Beaucoup de commentateurs ignorants, ont prétendu que l'Allemagne comblerait le manque de production de ces huit réacteurs par des importations d'électricité nucléaire française. L'expérience montre qu'il n'en est rien et il suffisait de s'informer avec sérieux pour anticiper la réalité constatée aujourd'hui.

    La France importe surtout de l'électricité d'Allemagne en hiver, à prix élevé, alors que c'est plutôt l'inverse en été, lorsque la France a un surplus d'électricité nucléaire vendu à faible prix.

    Pour l'année 2010, la France a exporté 9.571 GWh vers l'Allemagne et a importé 16.081 GWh depuis l'Allemagne, ce qui fait un solde importateur net de 6.510 MWh pour la France (l'Allemagne lui a davantage exporté). suite...

     

     

  • En Allemagne, la révolution énergétique accélère la sortie de crise

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    >>> voir article  

     

     

  • L’énergie en Allemagne et en France : une comparaison instructive

    revue Global Chance – consacrée à une comparaison de l'énergie en France et en Allemagne

    Le choc de Fukushima, avec la mise en cause toute particulière du modèle énergétique français qu’il implique, provoque un effet de sidération sur nos élites. Convaincues qu’il n’y a pas d’autre option possible que la poursuite des politiques engagées, elles se réfugient dans une communication qui se veut rassurante mais qui peine à convaincre les citoyens. Il n’y aurait pour la France pas d’autre issue qu’une poursuite d’une politique énergétique essentiellement fondée sur l’offre d’énergie, la centralisation, le nucléaire.

    Dans ce contexte, il nous a donc semblé particulièrement utile, de comparer le système énergétique français à celui de notre proche voisin, l’Allemagne, puisque depuis une dizaine d’années, celle-ci s’est engagée sur une voie différente de la France, voie qu’il a récemment confirmée après Fukushima.

    Global Chance s’est chargé de l’analyse statistique historique de la demande et de l’offre d’énergie en Allemagne et en France. L’Iddri a analysé les politiques de maîtrise de l’énergie et les politiques de promotion des énergies renouvelables des deux pays pour en mettre en évidence la cohérence, les succès et les limites. C’est le fruit de cette collaboration que nous vous présentons dans ce numéro des « Cahiers de Global Chance » en coédition avec l’Iddri.

    >>> suite...


Coût de la sortie du nucléaire :

750 milliards d'euros nous dit LE FIGARO!!!

Selon Denis Baupin: "Indéniablement toute politique énergétique a un coût. La transition énergétique aura un coût, mais le maintien dans le nucléaire en aurait aussi, et particulièrement douloureux si on y inclue la mise à niveau de sécurité des installations suite à Fukushima, les surcoûts en croissance exponentielle des EPR, la gestion des déchets..." suite...


Scénarios de sortie du nucléaire

  • >>> Scénario NEGAWATT
    Après la catastrophe de Fukushima, ce collectif d’ingénieurs indépendants, qui milite pour les énergies renouvelables, a remis au goût du jour une étude réalisée en 2006. Voilà comment, selon Négawatt, la France pourrait s'engager sur la voie de l'Allemagne.
    "Loin d’être une obsession, la sortie du nucléaire n’est qu’un aspect de ce scénario qui aborde tous les domaines de la vie avec une grille de lecture énergétique." (Laure Noualhat de Libération)

  • >>> Scénario GLOBAL CHANCE
    Global Chance est une association de scientifiques qui s’est donné pour objectif de tirer parti de la prise de conscience des menaces qui pèsent sur l’environnement global (“global change”) pour promouvoir les chances d’un développement mondial équilibré.
    Quelles seraient pour la France les conséquences d’un scénario de sortie du nucléaire comparable à celui dans lequel s’est engagée l’Allemagne dès 2000 ? Sommes-nous en mesure, en 20 ans, de mener à son terme une telle transition énergétique ? Benjamin Dessus, président de l’association Global Chance, propose des éléments de réponse chiffrés et argumentés dans cette note de travail de 16 pages datée du 21 juin 2011.

7 mesures clés pour engager la France dans la transition énergétique

L’année 2011, marquée par la catastrophe nucléaire de Fukushima, le scandale des huiles et gaz de schiste et la flambée des prix des carburants, rappelle encore une fois la nécessité de changer le modèle énergétique français.

Notre société est de plus en plus vulnérable aux manifestations du déréglement climatique : les phénomènes climatiques extrêmes ont un impact immédiat sur nos modes de vie et sur les écosystèmes. La sécheresse du printemps 2011 en témoigne.

Or, les choix énergétiques de nos gouvernements sont déterminants pour le climat. Si notre société choisit d’opérer une transition vers un modèle économe en énergie et fondé sur les énergies renouvelables, les bénéfices dépasseront largement la sphère environnementale : ils seront également économiques et sociaux.

Fukushima a relancé le débat sociétal sur l’avenir énergétique de la France. Il est donc indispensable que les candidats aux prochaines élections répondent à cette attente citoyenne et se positionnent clairement sur cet enjeu.

>>> document 7 mesures clés

© 2011 Michel COLETTA Contactez-nous